Animation au rucher à Castillon-Massas

Retour d’une participante à la journée ApiAuch du samedi 10 septembre


Extraction du miel : une première expérience pour moi !

Ci- dessous,  un petit texte sans prétention sauf à faire partager un moment agréable et accessible à tous. Ce texte est accompagné de quelques photos pour illustrer et laisser une trace.

Rendez vous sur place où nous sommes attendu.es par les propriétaires qui ont mis à la disposition d’ATT un petit local aménagé en miellerie.
Du matériel y est installé : l’extracteur étant neuf , il va falloir se familiariser avec son fonctionnement ( voir photo).
Yann a apporté son maturateur et un peu de matériel. J’observe tout cela , je note le vocabulaire utilisé pour désigner les opérations.

Il y a trois grandes phases : la récupération et l’extraction , la maturation et la mise en pots.


Les hausses ont déjà été ramenées sur place : la production est semblable aux années précédentes . Les ruches sont sur une parcelle près d’un petit bois et d’un champ.

Une discussion s’engage : qu’ont -elles butiné cette année ? Comment sont les ruches ?
Un traitement pour lutter contre le varroa ,un acarien assez redoutable sera fait par Christophe et Yann.


Préparer l’extraction : un moment de bonheur , de senteurs et de saveur !

Cette première intervention est agréable à effectuer ; Munie d’un outil profilé comme un couteau à pain (avec des dents) il faut désoperculer les hausses, on retire la cire afin d’extraire plus facilement le miel. La cire ferme les alvéoles, c’est pourquoi il y subsiste des micro particules avant le passage en tamis.
Un petit treillis la recueille et permet au miel de s’ égoutter. Cette cire sera recueillie et réutilisée pour différents usages ( bougies / cosmétiques …). Celle qui restera sur les cadres sera enlevée cet hiver lors du nettoyage des cadres pour la prochaine saison.

On place huit hausses dans l’extracteur , pour un premier tour de centrifugeuse. Puis il faudra les retourner pour les autres faces. Cette action permet d’obtenir un miel brut qu’il faudra tamiser et laisser maturer quelques temps avant la mise en pot.

La propolis , résine produite par les bourgeons de certaines essences d’arbres, a été récoltée sur une feuille spécialement déposée sur chaque ruche ; un passage au congélateur permettra de la décoller .

La matinée a été agréable : suffisamment nombreux , nous avons pris le temps en appréciant de faire ce travail calme et gourmand.

Plus de trace de gouttes de miel après le passage de nos doigts : le lavage des ustensiles en a été bien facilité.

Nous invitons toutes celles et tous ceux qui veulent découvrir cette pratique à rejoindre le groupe Api’Auch. Bientôt des pots de miel seront proposés aux adhérent.es !

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