Soirée Afterres

Belle  soirée, à la salle des Cordeliers, où l’association SOLAGRO, nous a présenté son scénario Afterres2050.
Ce scénario, propose une solution possible pour nous permettre d’imaginer comment pourrait être une agriculture plus locale et plus respectueuse de l’environnement en 2050 et le chemin qui nous reste à parcourir pour y arriver. Le public a pu ensuite débattre sur les choix fait par l’association dans leur scénario.

Des interventions d’agriculteurs gersois pratiquant une agriculture  moins gourmande en énergie: limitation des intrants d’origine fossile, agro-foresterie, non-labours etc, ainsi que le projet de la Ferme Canopé, ont prolongé la soirée qui s’est terminée autour d’un pot convivial.

 

Documents présentés lors de la soirée:
Présentation ATT
Scénario Afterre2050 de Solagro
Présentation Gabb32
Le projet de la Ferme Canopée.

Afterres2050

L’association SOLAGRO nous présentera son travail prospectif qui a bâti un scénario d’utilisation des terres agricoles et forestières pour satisfaire les besoins en alimentation, en énergie, en matériaux, et réduire les gaz à effet de serre.

L’objectif de l’association SOLAGRO est d’ouvrir d’autres voies pour l’énergie et l’agriculture, pour une gestion économe, solidaire et de long terme des ressources naturelles (énergie, biodiversité, eau, air,…).

Les équipes de Solagro ont bâti un scénario intitulé « Afterres2050 » sur l’utilisation des terres en France à l’horizon 2050 : l’agriculture et la forêt devront nourrir en France 71 millions d’habitants et le bétail, fournir énergie et matériaux tout en préservant la fertilité des sols, la qualité des eaux, la biodiversité, le climat. Disposerons-nous des surfaces nécessaires pour satisfaire tous ces besoins ? Comment concilier des visions diamétralement opposées sur le devenir de notre agriculture qui doit pour les uns, recréer de la souveraineté alimentaire et pour les autres, nourrir le monde ?

Pour illustrer ce scénario, plusieurs exemples locaux seront présentés par le GABB32 et Patrick ADDA, membre de l’association AUCH TERRITOIRE EN TRANSITION, qui nous fera découvrir le projet de « la ferme canopée » : une initiative locale qui répond aux enjeux agricoles de demain à travers des pratiques agroécologiques productives préservant la biodiversité et les ressources, et un objectif d’indépendance progressive vis à vis des énergies fossiles (www.lafermecanopee.com).

Affiches en téléchargement:

Affiche A4 couleursAffiches A4 N&B

Tracts A6 couleurs

Tracts A6 N&B

Invitations

Marie-Monique Robin à Auch

Marie-Monique Robin, réalisatrice de documentaires diffusés sur Arte et de nombreux livres, dont « le Monde selon Monsanto », lauréate du prix Albert Londres, qui récompense un reportage particulièrement important, sera l’invité principale d’une réunion qui se tiendra

à la salle du Mouzon
lundi 10 décembre à partir de 20H.

La librairie Les petits papiers ainsi que de nombreuses associations et partis politiques, tels que EELV32 et les alternatifs, le Gab, la confédération paysanne, Attac et ATT, vous invitent à assister à cette rencontre où des extraits de ses reportages seront diffusés. Ils serviront à introduire les thèmes développés dans le livre que Marie-Monique Robin vient présenter, les moissons du futur, publié aux éditions de La Découverte.

La rencontre sera animée par Sabine Bonnot du Gab, d’un représentant de la confédération paysanne et par Pascal Pradon de la librairie les petits papiers.

Une dernière chose: A partir de 20h, la confédération paysanne nous propose un buffet.

Voici une présentation du dernier livre de Marie-Monique Robin:

Si on supprime les pesticides, la production agricole chutera de 40 % et on ne pourra pas nourrir le monde. » Prononcée par le patron de l’industrie agroalimentaire française, cette affirmation est répétée à l’envi par les promoteurs de l’agriculture industrielle. De son côté, Olivier de Schutter, le rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation des Nations unies, affirme qu’il faut « changer de paradigme », car « l’agriculture est en train de créer les conditions de sa propre perte ». Pour lui, « seule l’agroécologie peut relever le défi de la faim et répondre aux besoins d’une population croissante ». D’après la FAO, il faudra augmenter la production agricole de 70 % pour nourrir 9 milliards de Terriens en 2050. Comment y parvenir ?
C’est à cette question que répond ici Marie-Monique Robin, en menant l’enquête sur quatre continents. S’appuyant sur les témoignages d’experts mais aussi de nombreux agriculteurs, elle dresse le bilan du modèle agro-industriel : non seulement il n’est pas parvenu à nourrir le monde, mais il participe largement au réchauffement climatique, épuise les sols, les ressources en eau et la biodiversité, et pousse vers les bidonvilles des millions de paysans. Et elle explique que, pratiquée sur des exploitations à hauteur d’homme, l’agroécologie peut être hautement efficace et qu’elle représente un modèle d’avenir productif et durable.
Du Mexique au Japon, en passant par le Malawi, le Kénya, le Sénégal, les États-Unis ou l’Allemagne, son enquête étonnante montre que l’on peut « faire autrement » pour résoudre la question alimentaire en respectant l’environnement et les ressources naturelles, à condition de revoir drastiquement le système de distribution des aliments et de redonner aux paysans un rôle clé dans cette évolution.

Constitution d’un atelier vélo

La réunion pour constituer l’atelier vélo en asso se tiendra
dimanche 25 novembre à 15H
au 1 rue des Fauvettes à Auch

voici la proposition d’ordre du jour:

1 :
Tour de table
Présentation du projet Atelier Vélo.
Mise en place de la réunion, désignation d’un(e) préposé(e) à la prise de note et d’une personne pour organiser les tours de paroles
Nous  échangeons nos points de vue.
Les proposions retenues sont affinées mises au vote puis rédigées (atelier écriture).

2 :
Local: débat sur le choix-perspectives et atelier écriture.

3 :
Débat sur les statuts:
Objet et  fonctionnement de l’administration, de la vie de l’association.
Proposition de mandat(s). (trésorerie…)
Vote et atelier écriture
4: (s’il reste du temps)
Débats sur le règlement intérieur, atelier écriture
Débat sur les types d’assurances nécessaires, sur l’assureur

Débat sur le compte, le banquier.

Ateliers vision 2030 du 13 oct 2012

Comment aimerions-nous voir Auch en 2030 ?

Nos premiers pas vers la transition …

Le 13 octobre dernier, lors d’ateliers participatifs où chacun a pu échanger sur leur vision d’Auch en 2030, nous avons amorcé la création de groupes thématiques. En lien avec le manuel de transition, les participants ont lancé des premières idées, rêves ou souhaits sur :

LECONOMIE : insistance sur la notion de proximité, production locale, consommation locale, livraison en un point donné des commandes, gratuité de l’eau, du logement, collectivisation des terres et des instruments de production, prélèvements gratuits de chacun sur les productions agricoles, réflexion sur la notion de travail.

L’HABITAT : développement urbain non étalé, une vision de la ville de type « hameaux », relocalisation et proximité des commerces et artisans, des services publics, accessibilité de la terre cultivable, accessibilité de la ville pour tous, accessibilité à la culture, réflexion sur la distance lieu de travail/lieu de vie, habitat regroupé, type de logement entre l’individuel et le collectif, modulables, avec des fonctions et des espaces partagés, « végétalisation » de la ville, notion de permaculture en milieu urbain, éco-construction, importance du citoyen au cœur des décisions, importance du lien entre les habitants, de la mixité sociale et intergénérationnelle.

L’AGRICULTURE : une agriculture sans produits chimiques, moins mécanisée, avec plus de monde dans les champs, plus écologique (dépollution des fonds de vallée pour y introduire une agriculture vivrière), avec plus de biodiversité (haies, forêts…), développement de l’agriculture biologique, une meilleur organisation et gestion de la production agricole (moins de travail, indépendante et locale, une meilleure répartition des terres), une agriculture conviviale et solidaire, avec des tailles de fermes à échelle humaine, complémentaires et une répartition territoriale selon les types de production, développement des subventions et soutiens en maraîchage et arboriculture, développement du transport fluvial des productions agricoles en lien avec le transport de la population, développement des modes de distribution de type AMAP, magasins de producteurs, développement d’espaces agricoles en ville (jardins collectifs, espaces publics…), sensibilisation en zone urbaine à l’agriculture et appropriation des espaces par les habitants.

L’ALIMENTATION : changement de nos modes d’alimentation (plus de céréales, moins de viandes), manger moins mais plus efficace, définir des rations alimentaires et en déduire ce que l’on doit produire, éducation à l’alimentation, changer nos pratiques alimentaires,  une nourriture pour tous, 100% saine, pour la terre et ses habitants.

LES TRANSPORTS : diminuer les besoins par la relocalisation de notre vie et de nos activités, par la réduction du temps de travail, par la dynamisation de nos lieux de vie (centre-villes, villages, campagnes), repenser les modes de transport par rapport aux besoins de déplacement (lien transport/habitat, suivant le nombre de kilomètres parcourus, à pied, vélo, pedibus et velobus, bus, train), développer la multimodalité, développer l’accessibilité et la sécurité, créer et restaurer les axes de transport alternatifs (chemin de fer, transport fluvial, chemins piétons) permettant de rejoindre les chef lieux de cantons (entretien collectif par les usagers), réhabiliter des chemins de halage, développer et optimiser les transports de marchandises, rendre flexible et gratuit les transports publics, réfléchir à notre vitesse et notre rapport au temps.

L’ENERGIE : diversité des types de constructions (bioclimatique, habitat à économie d’énergie, énergie positive), diversité des choix dans la production d’énergie (solaire, éolien, biomasse…), production sur place de l’énergie que l’on consomme, rapprochement du consommateur et de l’énergie, mode d’utilisation de l’énergie …

 

 

 

 

 

 

Nos premiers pas vers la transition …
Le 13 octobre dernier,
lors d’ateliers participatifs où chacun a pu échanger sur leur vision d’Auch en 2030, nous avons amorcé la création de groupes thématiques. En lien avec le manuel de transition, les participants ont lancé des premières idées, rêves ou souhaits sur :
– L‘économie : insistance sur la notion de proximité, production locale, consommation locale, livraison en un point donné des commandes, gratuité de l’eau, du logement, collectivisation des terres et des instruments de production, prélèvements gratuits de chacun sur les productions agricoles, la notion de travail
.
– L’habitat : le développement urbain (non étalé et une vision de type « hameaux »),
la relocalisation et la proximité des commerces et artisans, des services publics, l’accessibilité de la terre cultivable, l’accessibilité de la ville pour tous, l’accessibilité à la culture, la distance lieu de travail/de vie, l’habitat regroupé, le type de logement (entre l’individuel et le collectif, modulables, avec des fonctions et des partagés), la « végétalisation » de la ville, la permaculture en milieu urbain, l’éco-construction, l’importance du citoyen au cœur des décisions, l’importance du lien entre les habitants, de la mixité sociale et intergénérationnelle.
– L’agriculture : développement d’une agriculture sans produits chimiques, moins mécanisée, avec plus de monde dans les champs, plus écologique
(dépollution des fonds de vallée pour y introduire une agriculture vivrière), avec plus de biodiversité (haies, forêts…), développement de l’agriculture biologique, une meilleur organisation et gestion la production agricole (moins de travail, indépendante et locale, une meilleure répartition des terres), une agriculture conviviale et solidaire, avec des tailles de fermes à échelle humaine, complémentaires et une répartition territoriale selon les types de production, développement des subventions et soutiens en maraîchage et arboriculture, développement du transport fluvial des productions agricoles en lien avec le transport de la population, développement des modes de distribution de type AMAP, magasins de producteurs, développement d’espaces agricoles en ville (jardins collectifs, espaces publics…), sensibilisation en zone urbaine à l’agriculture et appropriation des espaces par les habitants.
– L’alimentation : le changement de nos modes d’alimentation (plus de céréales, moins de viandes), manger moins mais plus efficace, définir des rations alimentaires et en déduire ce que l’on doit produire, éducation à l’alimentation, changer nos pratiques alimentaires, la nourriture pour tous, 100% saine, pour la terre et ses habitants.
 

– Les transports : diminuer les besoins par la relocalisation de notre vie et de nos activités, par la réduction du temps de travail, par la dynamisation de nos lieux de vie (centre-villes, villages, campagnes), repenser les modes de transport par rapport aux besoins de déplacement (lien transport/habitat, suivant le nombre de kilomètres parcourus, à pied, vélo, pedibus et velobus, bus, train), développer la multimodalité, développer l’accessibilité et la sécurité, créer et restaurer les axes de transport alternatifs (chemin de fer, transport fluvial, chemins piétons) permettant de rejoindre les chef lieux de cantons (entretien collectif par les usagers), réhabiliter des chemins de halage, développer et optimiser les transports de marchandises, rendre flexible et gratuit les transports publics, réfléchir à notre vitesse et notre rapport au temps.
– L’énergie : les types de constructions (
bioclimatique, habitat à économie d’énergie, énergie positive), les choix de productions diverses (solaire, éolien, biomasse…), la production sur place l’énergie que l’on consomme, le rapprochement du consommateur et de l’énergie, l’utilisation de l’énergie …