Prix du pétrole et prix de l’alimentation : pourquoi sont-ils liés ?

Article écrit en mai 2011 par : Benoit THEVARD – Ingénieur Conseil en génie énergétique et résilience des territoires

A travers certains articles, l’auteur a montré que les prix du pétrole allaient  augmenter fortement et durablement, avec une certaine volatilité au gré des périodes de récession.

Cliquez sur le lien pour lire la suite de cet article : http://www.avenir-sans-petrole.org/article-prix-du-petrole-et-prix-de-l-alimentation-pourquoi-sont-ils-lies-55549097.html

Pour une production alimentaire durable

Article écrit le 22 octobre 2010 par : Benoit THEVARD -Ingénieur Conseil en génie énergétique et résilience des territoires.

L’alimentation est évidemment préoccupante, à la fois pour sa distribution et les nombreux transports qu’elle génère, mais aussi pour la production, que l’auteur souhaite aborder dans cet article.

Pour lire cet article, cliquez sur le lien suivant : http://www.avenir-sans-petrole.org/article-pour-une-production-alimentaire-durable-57515227.html

 

Génération pic pétrolier : une chance extraordinaire de changer le monde, par Richard Heinberg

Article écrit par Richard Heinberg, déclaration au Worcester Polytechnic Institute, 14 mai 2011 – Extrait – Publication originale YES ! Magazine

Richard Heinberg est membre du Post Carbon Institute. Il est l’auteur de :
The Party’s Over : Oil, War, and the Fate of Industrial Societies,
Peak Everything : Waking Up to the Century of Declines
The End of Growth : Adapting to Our New Economic Reality.

 

Mes paroles s’adressent en particulier à vous, qui êtes étudiants. Voici quelle sera la réalité déterminant vos existences. Quel que soit votre futur domaine d’activité, que ce soit le commerce, la finance, l’ingénierie, le transport, l’agriculture, l’éducation ou les loisirs, votre situation sera conditionnée par la transition énergétique qui est en cours actuellement. Mieux vous comprendrez cette réalité et plus efficace vous serez pour apporter votre contribution à la société et tracer votre chemin dans le monde.

Nous vivons l’un des grands tournants de l’histoire. Au cours de votre vie, vous serez les témoins de changements dans le monde qui seront les plus importants depuis le début de l’humanité. Vous aurez la possibilité de participer à la refonte des infrastructures de base qui sous tendent notre société, énergie, alimentation, transports et finance.

Je m’exprime avec une certaine assurance, car nos infrastructures existantes dans l’énergie, l’alimentation, les transports et la finance ne peuvent être maintenues dans la situation qui se dessine : celle d’un épuisement des combustibles fossiles et d’une instabilité du climat. Par conséquent, ce que vous choisirez de faire de votre vie pourrait avoir des conséquences beaucoup plus importantes que ce que vous pourriez imaginer aujourd’hui.

Au long de votre existence la société aura à résoudre plusieurs problèmes fondamentaux :

- Comment produire notre alimentation de manière durable, sans apport de combustibles fossiles, sans appauvrir les terres arables ou des réserves d’eau douce de plus en plus rares.

- Comment subvenir aux besoins de 7 milliards d’êtres humains sans épuiser les ressources naturelles, y compris les forêts et les pêcheries, et des réserves finies de minerais.

- Comment réorganiser notre système financier afin qu’il puisse continuer à remplir sa fonction essentielle, qui consiste à réinvestir l’épargne dans des projets socialement utiles dans le contexte d’une économie dont l’activité, au lieu de croitre sans cesse, se stabilise, voire même diminuerait en raison du déclin des approvisionnements en énergie.

La résolution de chacun de ces problèmes essentiels demandera du temps, de l’intelligence et du courage. Relever ces défis est une tâche requérant des héros et des héroïnes, une tâche suffisamment vaste pour nécessiter que même la plus grande génération qu’ait pu porter l’histoire humaine doive s’y consacre entièrement. Si chaque crise offre une nouvelle chance, alors celle-ci offre à l’humanité la plus grande occasion qu’elle ait connue.

L’aptitude la plus importante que nous puissions espérer acquérir est sans doute celle de tirer le meilleur parti des circonstances que la vie nous réserve. A l’heure actuelle, ces circonstances sont celles d’une transformation fondamentale de la situation économique. Durant ce siècle, nous, Américains, jouiront de moins de biens matériels et de mobilité. D’ici à quelques années, nous regarderons la fin du 20e siècle en Amérique comme une époque où le consumérisme prôné par la publicité était complètement hors de proportion avec ce que la nature peut nous offrir de façon durable. J’imagine que nous nous souviendrons de ce moment avec un mélange de nostalgie et de regret, comme d’un âge d’or d’une abondance disparue, mais aussi comme d’un moment de folie et de cupidité qui a mis le monde entier en danger.

Tirer le meilleur parti de notre nouvelle situation implique de trouver le bonheur dans la conception de produits de meilleure qualité qui pourront être réutilisés, réparés, recyclés pratiquement à l’infini, et de nous accomplir dans les relations humaines et des activités culturelles plutôt que dans une consommation frénétique.

Heureusement, nous savons aujourd’hui grâces aux études psychologiques transculturelles qu’il n’existe que peu de corrélation entre les niveaux de consommation et le bonheur. Ce qui nous montre que la vie peut être en réalité meilleure, même sans combustibles fossiles.

Considérer les moments de crises comme des moments difficiles ou des périodes de vastes renouvellements relève en réalité d’une question de point de vue. Je tiens à souligner ce point. Nous vivons un moment d’opportunité sans précédent pour se rendre utile à la communauté. Un moment où il sera possible de changer vraiment le monde, parce que le monde doit changer de toute façon. Un moment où vous pouvez faire la différence en contribuant à façonner ce changement nécessaire et inévitable.

Lors de mes déplacements, je rencontre dans toutes les régions de ce pays des jeunes qui sont à prêts à relever le défi de construire un avenir post-pétrole : un agriculteur de 25 ans dans le New Jersey, qui laboure avec des chevaux et n’utilise pas de produits chimiques ; le responsable d’une coopérative de production de biocarburant à Northampton ; un installateur solaire à Oakland, en Californie. La transition énergétique imposera de mener une nouvelle réflexion dans tous les domaines, des beaux-arts à la banque. Partout, les entreprises embauchent des spécialistes du développement durable, pour tracer leur chemin à travers les nouveaux défis et opportunités. Au même moment, de nombreux jeunes rejoignent des organisations militant dans le domaine de l’énergie et du climat, telle 350.org et Transition Initiatives.

Pour conclure, je voudrais résumer mon message ainsi : les combustibles fossiles ont permis de construire le monde dans lequel vous avez vécu durant votre enfance et tout au long de vos années d’études. Maintenant c’est à vous d’imaginer et de construire le monde d’après les combustibles fossiles. C’est le défi et l’opportunité de votre vie. Je vous souhaite bonne chance pour que vous en profitiez au mieux.

 


Le véhicule électrique est-il la panacée ?

Article écrit en janvier 2012 par Jean-Marc JANCOVICI – Ingénieur Conseil diplômé de l’Ecole polytechnique et Télécom, spécialisé dans les domaines du changement climatique, de l’intensité énergétique et du pétrole.

Sainte voiture électrique ! Il n’est désormais plus un discours public qui fasse l’économie d’un petit couplet sur cette merveille du 21è siècle qui va nous tirer du pétrin carbonique, aussi sûr que 2 et 2 font 4. Véhicule « propre » ici, véhicule « du futur » là, tout responsable politique qui se targue d’écologie fait nécessairement les yeux doux à cette Chimène des temps modernes. Alors, l’électron démocratique va nous sauver la vie, ou que nenni ?

Pour lire la suite de cet article, cliquez sur le lien suivant : http://www.manicore.com/documentation/voit_elect.html

 

 

 

Un système de santé dépendant du pétrole

Article écrit le 26 août 2010  par Benoit THEVARD- Ingénieur Conseil en génie énergétique et résilience des territoires

Notre système de santé, comme tous les autres secteurs de notre société, dépend énormément du pétrole. Dans un contexte de hausse future des prix et de raréfaction de celui-ci, quelles-sont ses vulnérabilités ?

Pour lire la suite, cliquez sur ce lien : http://www.avenir-sans-petrole.org/article-resilience-du-systeme-de-sante-en-france-56011821.html

 

Quelle médecine après le pic pétrolier ?

Pour lire ce second article de Benoit THEVARD le 26 novembre 2010, cliquez sur ce lien : http://www.avenir-sans-petrole.org/article-quelles-medecines-apres-le-pic-petrolier-61791921.html

La planète entière pourrait-elle manger bio ?

Article écrit en février 2011 par Jean-Marc JANCOVICI – Ingénieur Conseil diplômé de l’Ecole polytechnique et Télécom, spécialisé dans les domaines du changement climatique, de l’intensité énergétique et du pétrole.

Il existe déjà une large part de la planète qui mange bio : tous les pays « sous-développés » qui n’ont pas les moyens de se payer engrais et pesticides ! Et chez nous, l’agriculture non bio n’est pas si vieille : elle ne date que de quelques décennies seulement, car avant la seconde guerre mondiale nous n’avions ni engrais ni pesticides de synthèse.

Avant d’aller de l’avant, je vais préciser que j’entends par bio non point une norme, mais une agriculture qui n’utilise pas les produits suivants (que l’on appelle aussi des « intrants ») :

Pour lire la suite de cet article, veuillez cliquer sur le lien suivant : http://www.manicore.com/documentation/manger_bio.html

Les transports après le pic pétrolier

Article écrit le 12 juillet 2011 par Benoît Thévard – Ingénieur Conseil en énergie et résilience des territoires

Repenser notre système de transport dans un monde où le pétrole est rare et cher n’est pas une mince affaire. En 2010, environ 92,5% de l’énergie consommée pour les transports était issue du pétrole. Le reste se compose d’agro-carburants (5,3%) et d’électricité (2,2%) pour les trains. Depuis 1973, la consommation de pétrole pour les transports a presque doublé, passant de 25,3 Mtep/an à 46,3 Mtep/an.

Pour lire la suite de cet article qui aborde de nombreuses solutions, cliquez sur ce lien : http://www.avenir-sans-petrole.org/article-les-transports-apres-le-pic-petrolier-79153168.html

 

Fin du développement durable – Objectif résilience !

Parlons de développement durable. La durabilité, c’est assurer nos besoins en utilisant les ressources de la planète de sorte que celles-ci restent intactes pour nos besoins à venir et ceux des générations futures. Ce n’est pas le cas. La situation n’a pas cessé de s’aggraver depuis les premiers accords de Kyoto.

Les désirs de croissance infinie dans un monde fini n’ont pas fondamentalement évolué, et cela s’est même aggravé car les pays émergents, généralement très peuplés,  aspirent à notre mode de vie non durable. Et nous les encourageons à cela pour accroître le profit de quelques capitaines d’immenses industries.

La croissance verte n’existe pas. C’est un concept malin qui permet à chacun de ne rien modifier dans son mode de vie et sa soif de « plus » en continuant de consommer et de vendre tout ce qui peut l’être. Comme le démontre les 40 dernières années,  la déesse « croissance » implique toujours plus de ressources fossiles, d’eau, et de saccage de la biodiversité. Ce n’est pas l’arrivée des ordinateurs, des flux d’information électroniques et autres progrès technologiques qui ont modifié quoi que ce soit. Au contraire, ces « progrès » ont permis une nouvelle accélération des échanges de  biens, de services, des flux financiers et  des  spéculations de toutes sortes.

Les 30-40 prochaines années seront marquées par un nombre accru de crises, des crises menaçant la santé de nos populations et la stabilité de nos systèmes économiques et gouvernementaux.

La production de denrées alimentaires va devenir très difficile, pouvant entrainer un déclin de la population.

Je crois qu’il est maintenant trop tard pour éviter un enchaînement de crises mais il n’est pas trop tard pour apprendre à utiliser ces crises de façon à initier un changement positif. Il est trop tard pour le développement durable parce que nous sommes d’ores et déjà non durables. Mais il n’est pas trop tard pour réfléchir au développement « résilient » en mettant en place des mécanismes, des institutions, une culture, qui feront face à ces crises et qui les surmonteront ; tout en préservant des engagements élémentaires vis-à-vis de certaines valeurs comme  la liberté, l’égalité, l’art….

La durabilité est possible quand on est sous le seuil de saturation. Mais quand on est au-dessus, on n’a pas d’autre possibilité que de redescendre. C’est pourquoi je pars du principe que le point de départ de ma réflexion n’est pas la durabilité, mais la résilience. Cela consiste à améliorer la capacité d’adaptation de l’humanité. Nous sommes comme la Grèce, qui, pendant une brève période, a bénéficié d’un niveau de vie élevé, en accroissant sa dette. Notre société a bénéficié d’un niveau de vie très élevé, en accumulant une dette écologique. Nous avons dépensé nos économies, les réserves accumulées au cours de milliards d’années : les réserves de pétrole, d’espèces variées, de sols à vocation agricole, d’eau potable… Nous sommes en train de les épuiser. Et bientôt, nous allons devoir réduire nos dépenses jusqu’à un niveau durable. Cela ne vient pas de moi. C’est le résultat de travaux empiriques menés par une foule de gens différents aux compétences multiples. Evidemment, on peut dire qu’il n’est pas très motivant de faire entrevoir aux gens un avenir négatif, je suis d’accord. Mais d’un autre côté, vous savez, il n’est pas très utile non plus d’envisager une chose qu’on sait impossible. C’est une débauche de temps et d’argent en pure perte.

Un grand nombre d’organismes et d’individus tirent profit du système actuel. Ils en retirent énormément de pouvoir et d’argent. Ils vont donc batailler ferme pour contrer tous les efforts visant à changer ce système. L’industrie pétrolière par exemple tente de nier les changements climatiques et les pollutions occasionnées par leurs extractions. L’industrie chimique, quant à elle, occulte les questions liées à la pollution des nappes phréatiques, et ainsi de suite… Je crois qu’ils parviendront à leurs fins parce qu’ils ont le pouvoir et l’argent. Ce que nous devons faire, nous qui sommes partisans du changement, c’est essayer de créer des îlots de développement alternatif qui peuvent exister au milieu d’un océan de non durabilité.

Qu’est ce que ça signifie concrètement ?

Prenons l’exemple du système monétaire. A l’origine, la monnaie a été créée par les phéniciens pour faciliter le commerce. Puis, les mécanismes ont évolué pour permettre l’usage de la monnaie à des fins d’investissement. On faisait un placement afin d’avoir plus d’opportunité à l’avenir. Récemment, le but est d’engranger de la richesse avec la finalité de créer de la richesse. Aujourd’hui, l’argent est principalement utilisé à des fins spéculatives. C’est un jeu de hasard. Les gens l’utilisent pour essayer d’augmenter leurs revenus financiers à court terme. Je ne pense pas que l’on puisse résoudre les problèmes globaux avec le système monétaire actuel. Mais si j’essayais de modifier ce système monétaire, les banques et une foule d’autres gens s’y opposeraient aussitôt et ils auraient gain de cause. En revanche, je peux créer au sein de ma propre communauté un système monétaire local. Ce système local existerait en parallèle pour faciliter le commerce et ramener des ressources productives sur le marché. Voilà une façon de créer un îlot de développement alternatif au milieu d’un océan de non durabilité. Ce système monétaire local ne remplace pas le système financier en place, il existe de manière complémentaire. Si jamais le système financier actuel venait à s’effondrer, on disposerait alors d’une alternative concrète.

Toujours sur un plan économique, je participe depuis un an et demi avec un petit groupe de citoyens au développement d’un SEL (Système d’Echange Local) à AUCH. Le SEL D’AUCH compte aujourd’hui plus de cent adhérents qui échangent des biens et des services à l’aide d’une monnaie d’échange que nous appelons « grain de SEL ». Le volume des échanges ne cesse d’augmenter et permet à de nombreuses personnes d’accéder à des services, des soutiens, des objets de premières nécessité qu’ils ne pourraient pas s’offrir sans le SEL (pour faire partie du SEL D’AUCH ou se renseigner : 05 62 61 94 54 ou sel32000@laposte.net).

Par ailleurs, la souveraineté alimentaire est une question centrale. Il me paraît primordial de s’attacher à promouvoir le jardinage communautaire pour que les gens apprennent à produire leur propre nourriture. En outre, il me semble possible sur notre territoire de trouver des solutions de mutualisation des terres agricoles afin d’aider les agriculteurs bio à s’installer localement sans subir le poids du foncier (voir le modèle « terre de liens »). Les territoires non préparés subiront de plein fouet la hausse des prix de l’alimentation, la chute de la logistique alimentaire et de la grande distribution, la fin de l’agriculture pétrochimique et sur-irriguée !

Le problème de l’eau sera également majeur. C’est pourquoi il est important, dans une réflexion sur la résilience locale, de se poser la question des ressources et des usages de l’eau, ainsi que des solutions de traitement (pompage, traitement, distribution et traitement des eaux usées). L’association « Eauch bien commun » oeuvre en ce sens.

Enfin, la question de l’isolation des habitations est essentielle car nous devons réduire rapidement et drastiquement notre dépendance aux énergies fossiles. Par exemple, le mouvement citoyen « village cocooning » apporte de l’aide aux habitants des villages de France pour trouver les solutions techniques et financières afin d’isoler le plus grand nombre de maisons et bâtiments de leur commune. Cinq habitants se réunissent pour isoler ensemble la maison de chacun. Un artisan est désigné par les organisateurs de Village Cocooning. Il s’agit d’un professionnel de l’isolation écologique, membre du mouvement. Il vient aider pour réaliser le premier chantier participatif (www.village-cocooning.com).

Voilà quelques exemples d’actions concrètes qu’il faut mener en priorité…

En guise de conclusion, je reprendrai les propos de Benoit Thévard : « je crains que nous ne parvenions pas à faire changer de cap un Titanic à pleine vitesse. En revanche, rien n’empêche de quitter le navire avant le choc. Plus les personnes seront nombreuses à se sauver en chaloupes, plus le bateau sera allégé et maniable ».

Patrick ADDA

Auch, Territoire en Transition

« AUCH EN TRANSITION » est une initiative citoyenne qui s’inscrit dans le mouvement des villes en Transition initié en Grande-Bretagne en 2006 par Rob Hopkins.

Après 2 manifestations publiques, un comité de pilotage s’est constitué le 25 janvier 2012.

Cette initiative a pour but de favoriser une dynamique locale, en vue de se préparer à trois crises majeures : le changement climatique, la raréfaction des ressources – en premier lieu des hydrocarbures – et la crise du modèle économique et financier mondial.

Nous sommes convaincus que l’interaction de ces trois crises dans la présente décennie a un potentiel dévastateur et qu’il est incontournable de se préparer dès maintenant à la transition vers un nouveau mode de vie.

Le mouvement des villes et territoires en transition est né de cette conviction et propose une démarche collective fondée sur :

  • l’engagement rapide dans la décroissance de la consommation énergétique et des ressources en général ;
  • la reconstitution de la résilience des territoires et communautés humaines, c’est-à-dire leur capacité à traverser les difficultés grâce au resserrement des liens économiques et sociaux ;
  • la relocalisation plus ou moins prononcée des activités, en particulier la production alimentaire ;
  • une vision volontariste et positive de l’avenir susceptible de redonner confiance et de mobiliser les énergies et les compétences de chacun ;
  • une action ascendante, c’est-à-dire partant des citoyens ;
  • une action à l’échelle de ce que vivent les citoyens et où ils ont prise sur leur vie, c’est-à-dire au niveau local ;
  • une démarche inclusive de tous les acteurs et habitants d’un territoire, avec des actions transversales touchant tous les secteurs de la vie économique et sociale.

Si vous partagez notre analyse et si vous souhaitez participer à ce mouvement citoyen, rejoignez nous en nous contactant ici